1°) FROID suivi de METRO de Rafael Pinedo
Traduit de l'espagnol (Argentine) par Adrienne Orssaud
2°) CHANT DE PIERRE de IAIN BANKS
Traduit de l'anglais par Anne-Sylvie Homasse
Avec 11 gravures de Frédéric Coché
3°) EFROYABL ANGE1 de Iain M. Banks
Traduit de l'anglais par Anne-Sylvie Homassel
Illustrations de Frédéric Coché
Postace de Jean-Luc A. d'Asciano
___
Avec Froid et Métro, Rafael Pinedo nous décrit les mondes d’après la fin du monde, à travers deux portraits de femme qui développent des stratégies de survie radicales. À rebours des univers à la Mad Max, Pinedo parle d’un après ou ne s’élève aucune figure héroïque, aucun espoir d’une reconstruction future. Il décrit les efforts quotidiens, les choix terribles, les souffrances extrêmes qu’implique la volonté de survivre, ou de mourir. Dans une langue épurée, glaciale, étrangement poétique, Pinedo nous présente deux saisissantes figures féminines – une religieuse du monde d’avant, seule au milieu de son institut cerné par le froid, et une survivante du monde d’après, composé de groupes épars aux règles strictes et aux tabous d’autant plus violents qu’incompréhensibles – deux femmes confrontées à d’ultimes interrogations : faut-il conserver son humanité si l’humanité a mené le monde à sa perte ? Et ne faut-il pas devenir absolument autre pour espérer survivre dans une forme d’enfer ?
____
EFROYABL ANGE1 : Une femme nullement humaine, une autre qui s’entête à porter son nom d’homme, un militaire huit puis sept fois mort, un enfant au verbe parti- culier – tels sont les héros qui doivent sauver la Terre. Ils rencontreront, aux cours de leur quête, des vivants comploteurs, des morts biens renseignés, une fourmi farceuse, quelques paresseux chuinteurs et nombre d'oiseaux bavards et d'outre-cieux. Sans compter un roi voyeur, ses sbires évidemment cruels, des êtres numériques et une tête de mort volante... Efroyabl ange1, plus qu'un récit de science-fiction, est un conte narquois, peuplé d'êtres étranges, d'univers imbriqués et de rebondissements joyeux.
____
Conte cruel à l’élégance fabuleuse, Un chant de pierre nous décrit une guerre improbable, interminable, aux causes devenues secondaires, qui ravage un pays de landes et de forêts. Convoquant les échos du Rivage des Syrtes, du Désert des Tartares et du roman gothique, Iain Banks nous offre ici un texte noir, magnifiquement écrit, ou la glaise, la terre et le sang se mêlent à l’or des mots.
top of page
55,00 € Prix original
45,00 €Prix promotionnel
bottom of page

